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Questions - Revue de Presse

Ci dessous, la liste des articles parus. Cliquez sur un nom d'article pour le lire.

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"Le plastique à la conquête des écoles", in Dynamisme Wallon, mai 98 (une page A4)
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"Onderwijs", Algemene vergadering van Fechiplast/ Kunststof en Rubber(Nl), 5 mei 98 (1/8 colonne)
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"Le plastique, c’est fantastique", La Libre Belgique, 13 mai 98 (1/4 colonne)
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"Le kit plastiques", Le soir 7ème, 20/21 juin 98(1/8 page journal)
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"De l’idée au produit fini", in Revue A.I.H.E, août/sept 98 (3 pages A4)
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"Des expériences avec les plastiques", in Belgian Business& Industrie, septembre 98 (une page A4)
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"Polar en kit", Le soir illustré, 2 décembre 98(1/2 page tabloïd)
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"L’institut catholique de formation continuée introduit l’étude des polymères dans le secondaire.”, Chimie flash (1/2 pg), 10.2.99
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"EKLIPS L’alchimiste", in Partenariat TENDANCES 20 mai 1999
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"Experimenteren met kunstoffen voor de klaspraktrijk ", Centrum voor Beroepsvervolmaking Leraren Woensdag 10 maart 1999.
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"Mallette Kit plastiques au collège", Perspectives Plastiques n°87 SPMP, France, Septembre 2000.
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"Des Conseils d’administration pour grandir", Le Soir ,11 décembre 2000.
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"Les plastiques à l'école", Entrée en matières, n° 32, janvier 2003.
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Le plastique à la conquête des écoles
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Mille valisettes, baptisées « kit plastique » et contenant une série d’échantillons, sont actuellement diffusées auprès des écoles secondaires. But de l’opération : expliquer l’environnement matériel des élèves (CD, VTT, Internet, rollers,…) au cours de 14 expériences. Une initiative à souligner à un moment où les sciences connaissent une certaine désaffectation auprès des jeunes.

Si les sciences ne font plus recette, s’il est vrai que ce sont des matières considérées comme onéreuses, s’il n’est pas évident pour la société belge que les entreprises du secteur plastique offrent de réelles perspectives, le « kit plastique » devrait bouleverser ces idées toutes faites parfaitement injustifiées.

Cette initiative résulte des travaux de personnes appartenant au service de Didactique Chimie de l’Université de Liège et de l’ULB, au CRIF, à l’Association de l’Industrie des Matières Plastiques, des enseignants en sciences, des inspecteurs de sciences de la Communauté française et de l’Enseignement Catholique.

Chaque valise contient des produits de base destinés à polymériser 8 plastiques, 15 échantillons portant sur une large gamme d’applications différentes touchant la vie quotidienne des élèves, 2 brochures, celle du professeur largement documentée, celle de l’élève constituée de fiches à photocopier en fonction du nombre d’élèves de chaque classe. Un bon de commande inséré dans la valise dans la valise permettra de renouveler les produits consommés chaque année et de commander les brochures techniques des sponsors.

Le kit a été réalisé grâce à la contribution matérielle et/ou financière des entreprises productrices et transformatrices de matières plastiques.

Partout


Nul doute que le plastique soit familier des jeunes d’aujourd’hui. L’histoire retiendra peut-être qu’ils constituent la génération du plastique. En tous cas, c’est ce matériau aux propriétés multiples qui leur donne une liberté de mouvements qu’aucune génération avant la leur n’aura connu : se jeter dans les airs en parapente ou en ULM, descendre les pistes enneigées en skis ou snowboards, surfer le long de plages ventées, s’offrir ses chansons préférées grâce à un walkman, prendre le TGV pour Paris ou Londres, correspondre via internet,…

Une gamme incroyablement large de polymères est disponible pour répondre « sur mesure » à toutes sortes d’applications. On veut le plastique opaque, transparent, coloré, absorbant, étanche, lisse, rugueux… ; là il est souple, ailleurs il est rigide ; là on l’exploite pour ses propriétés isolantes, ailleurs il devient conducteur d’électricité… En effet, les matières plastiques se sont intégrées à tous les secteurs de la vie actuelle : emballages, matériaux de construction, pièces pour automobile, machines et appareils électroménagers, matelas et meubles, articles médicaux, produits destinés à l’agriculture, articles ménagers, jouets,…

En classe


L’intérêt d’une telle démarche réside dans sa simplicité de présentation et de mise à disposition de matériel didactique prêt à être utilisé par le professeur. La mallette renferme les produits qui permettent de réaliser chaque expérience directement en classe. Ceci en respect de la sécurité des personnes et de l’environnement. Il n’y a pas de produits liquides dans la valise.

L’enseignant peut aborder le cours de chimie organique recommandé par l’inspection scolaire par le biais d’une explication ludique de la réalité quotidienne des adolescents.

L’expérience n° 3, par exemple, concernant la mousse polyuréthane, est illustrée dans la brochure de l’élève par une planche du magazine Spirou. Au moyen d’une bonbonne de mousse isolante qu’on trouve dans le commerce, l’élève effectue toute une série d’exercices et de raisonnements. Cette mousse qu’il fabrique se trouve dans les sièges de motos, dans les réservoirs de Formule 1 et dans les avions. La mousse empêche le va-et-vient du carburant dans le réservoir et retarde l’incendie ou les explosions. On trouve également dans le kit une mousse d’ameublement, une mousse-éponge, une mousse utilisée dans la filtration d’eau, une mousse abrasive,… également une application du PUR à usage médical pour effectuer des radiographies et l’analyse des gaz dans l’estomac des malades.

Le fruit de cette collaboration entre différents secteurs rencontre le besoin des enseignants sur leur terrain. Une telle démarche pourra peut-être faire école et des valises concernant d’autres sujets, les métaux, la céramique, les nouvelles technologies,… verront sans doute le jour après cette première initiative.

Paru dans : « Dynamisme wallon », mai 1998.


Onderwijs
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Een ander belangrijk thema is het onderwijs en de beeldvorming over kunststoffen. Voor scheikundeleraren is een koffer ontwikkeld met daarin materiaal voor 14 experimenten. Deze kunststofkit werd gedemonstreerd door de heer B. Philippe van Fechiplast en professor R. Cahay en de heer R. Linard van de Universiteit van Luik. Aan een Nederlandstalige versie wordt gewerkt door de universiteit van Gent.

Paru dans "Kunststof en Rubber”, 5 mei 1998.


Le plastique, c’est fantastique…
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Planer dans les airs en parapente ou en ULM, descendre les pistes enneigées en skis ou en snowboard, surfer le long des plages, prendre le TGV : incontestablement, le plastique fait bouger le monde. Il est partout.

Un kit didactique


Réalisé par la firme Fechiplast, un « Kit plastiques » explique aux jeunes leur environnement matériel, largement constitué de plastique (CD, VTT, internet,…). Il permet en outre de faire la connaissance de scientifiques de renom. Quatorze expériences pratiques permettent de découvrir le phénomène de polymérisation, les propriétés des polymères et les polymères spéciaux. Les élèves pourront ainsi fabriquer du « slime », ou découvrir le comportement des polymères à la chaleur et des plastiques dégradables.

Compact


Le kit contient des produits de base destinés à polymériser huit plastiques ; quinze échantillons d’applications différentes touchant la vie quotidienne des élèves ; deux brochures – une pour le professeur, une autre constituée de fiches pour l’élève ; un bon de commande permettant de renouveler les produits consommés chaque année.

Collaboration


Réalisé grâce à la contribution matérielle et financière d’entreprises du plastique, le kit est le fruit d’une collaboration entre universitaires (ULg, ULB) et associations d’enseignants.

Le Kit plastiques : 1.000 FB.
Rens. : 02 238 98 04.

Paru dans : « La Libre Belgique », 13 mai 1998.


Le kit plastique
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Il n’y a pas un plastique, mais des plastiques. Il y en a partout dans notre vie quotidienne, infiniment plus que nous Béotiens le soupçonnons généralement. Pour enseigner la chimie, il semble idéal d’utiliser cette proximité des plastiques comme instrument pédagogique. Encore faut-il pouvoir le faire et disposer d’un outil adéquat. C’est ce que s’est dit Bruno Philippe, un employé de Fechiplast, la fédération de l’industrie du plastique, mais avant tout un enthousiaste comme on en fait peu.

C’est ainsi qu’il a battu le rappel aussi bien dans l’industrie que dans les institutions de recherche du secteur afin de trouver idées et matériel pour réaliser une valisette (en plastique, évidemment) contenant tout ce qu’il faut pour réaliser en un tournemain et dans les laboratoires de toutes les écoles secondaires quatorze expériences montrant qu’à partir, disons, d’un peu de poudre on peut polymériser le plastique qui sert à fabriquer un CD, la semelle d’une chaussure de sport, l’aile d’un ULM, etc.

Le « Kit plastique » est donc un outil de cours, mais il est bien davantage un instrument d’éveil qui devrait permettre au jeune de comprendre que le(s) plastique(s) sont vraiment partout et que s’ils ont parfois la mauvaise image de pollueurs, ils sont surtout des produits qui ont changé notre vie et dont nous ne pourrions plus nous passer.

Le « Kit plastique » qui comprend aussi diverses fiches destinées tant aux élèves qu’aux professeurs est vendu 1.000 F (moins que son coût réel, paraît-il) via l’Association belge des professeurs de physique et de chimie et par Fechiplast, 49, square Marie-Louise, 1000 Bruxelles, tél. : 02 238 98 04, fax : 02 238 99 98, e-mail : bphilippe@fic-fcn.be.

Paru dans : « Le Soir 7ème », 20 et 21 juin 1998.


De l’idée au produit
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LE MONDE DES PLASTIQUES DECOUVERT A TRAVERS UN NOUVEL OUTIL PEDAGOGIQUE : LE KIT PLASTIQUES

LES PLASTIQUES, OMNIPRESENTS

Les polymères sont présents partout, dans la vie courante sous forme de l’humble sac poubelle jusqu’aux applications high tech comme la voilure de l’avion furtif.

Cette diversité est souvent méconnue du public pour qui, parfois, le plastique est encore synonyme d’ersatz, de mauvaise qualité, de « faute de mieux ». Pourtant, ce sont les plastiques qui permettent une large diffusion, à des prix accessibles, des matériels et équipements performants et des nouvelles technologies.

Afin de faire mieux connaître ce matériau protéiforme auprès des jeunes, une valise « Kit plastiques » a été développée à destination des professeurs du secondaire par un groupe d’enseignants et de chercheurs avec le support des industries de fabrication et de transformation des polymères.


DES EXPERIENCES DE CHIMIE ET DE CARACTERISATION DES MATERIAUX

Il s’agit de mettre à la disposition des enseignants le matériel et les produits nécessaires pour mener à bien une démarche expérimentale en classe, pour aider les élèves à comprendre leur environnement matériel en agissant, à apprendre en manipulant.

La valise comprend un ensemble de produits de démonstration, de fiches de labo pour les élèves et de feuilles explicatives pour les professeurs permettant des expériences sur les mécanismes de polymérisation, et les interactions moléculaires (soufre, résine urée-formaldéhyde, nylon 6-10, polyuréthane moussé, « slime », alcool polyvinylique...). D’autres fiches décrivent des essais de mise en évidence des propriétés d’usage des matériaux : résistance à la fatigue, au fluage, à la rayure, aptitude au revêtement, comportement à la chaleur, à la flamme, propriétés de rigidité/souplesse,...

Chimie, mécanique et résistance des matériaux se trouvent ainsi mises en relation par l’intermédiaire d’applications très concrètes de la vie quotidienne.


DES ECHANTILLONS VARIES

A côté du matériel expérimental, de nombreux objets et échantillons sont fournis, qui illustrent la multiplicité des techniques de mise en oeuvre : injection, soufflage, extrusion, gonflage, usinage, fibres...

La question de l’après-vie des produits plastiques est également évoquée à partir d’informations et d’expériences sur les polymères dégradables, à travers aussi des échantillons illustrant le cycle de vie d’un objet courant, la bouteille d’eau pétillante (PET) : granulé, pré-forme, bouteille, bouteille déchiquetée en paillettes, fibres de matière recyclée puis enfin, tissu pour sac de sport.

D’autres échantillons sont destinés à illustrer la variété des matières disponibles ou le large champ des applications ouvertes aux polymères.

Il n’est pas inutile de citer quelques-uns ici pour attirer l’attention du lecteur non averti sur les propriétés particulières de certains polymères.


MOUSSES POLYURETHANES

Cinq échantillons de mousse polyuréthane sont présentés. Selon leur composition (polyester, polyéther...) et leurs propriétés physiques (densité, porosité...), ils sont destinés à des marchés très différents. Une des mousses est destinée aux applications « de confort », de type literie, siège, fauteuil et divers. Une autre est une éponge, caractérisée par une structure capillaire très ouverte permettant d’absorber une grande quantité d’eau. Sa structure est soigneusement calculée : une porosité trop ouverte laisserait l’eau s’échapper trop vite de l’éponge. Une autre encore est un élément de sécurité dans les réservoirs de voitures de course (F1) et dans les avions. Elle empêche le va-et-vient du carburant et compartimente le réservoir de manière à éviter qu’en cas d’incendie ou d’explosion, le carburant ne s’enflamme ou n’explose en une seule fois. Une quatrième mousse, particulièrement résistante à l’humidité, est utilisée pour la filtration de l’eau (aquarium, par exemple). Elle est fabriquée à partir de polyéther, les mousses à partir de polyester étant trop sensibles à l’humidité. Enfin, le cinquième échantillon présente les propriétés abrasives et la résistance mécanique nécessaires à certains usages ménagers (vaisselle).


POLYURETHANE ET PVC A USAGE MEDICAL

Les tubes présentés dans le Kit plastiques sont dits « à plusieurs lumières » (plusieurs tubes en un), c’est-à-dire qu’ils permettent de remplir plusieurs fonctions à partir d’un seul point d’entrée dans le corps humain. Il s’agit ici de sondes naso-gastriques destinées à l’analyse des gaz dans l’estomac. Une des lumières du tube permet d’injecter de l’air pour gonfler le ballon de prise de gaz, une autre sert à la décompression de l’estomac, la troisième permet éventuellement de nourrir le malade.

La matière est choisie pour pouvoir être stérilisée (résistance aux agents chimiques nécessaire), mais une seule fois (mauvaise résistance en température), parce qu’il s’agit de matériel à usage unique que les hôpitaux ne peuvent pas récupérer.

Les tubes présentés dans le Kit sont l’un en polyuréthane thermoplastique, l’autre en PVC. Pourquoi deux matières pour la même application ? Le PVC est meilleur marché que d’autres matières et est choisi pour des applications qui ne nécessitent que quelques heuresde séjour dans l’estomac du patient. Au-delà les sucs gastriques attaquent la matière et les plastifiants qui rendent le PVC souple peuvent migrer, ce qui rend le tube rigide, inconfortable, et lui enlève ses propriétés. Il faut alors choisir le PUR, plus coûteux, mais qui peut rester en place quelques semaines sans altération (au-delà, on choisira un silicone, totalement inerte).

Une autre fonctionnalité est ajoutée aux tubes. Pour pouvoir suivre la descente du tube depuis le nez jusqu’à l’estomac du patient, une partie du tube est co-extrudée dans une matière visible aux rayons X. Il s’agit en fait du même polymère, mais rendu radio-opaque par addition de sulfate de baryum.

La forme des lumières est étudiée pour rentabiliser au maximum les passages pour un même diamètre extérieur, tout en gardant une rigidité suffisante pour pouvoir faire descendre le tube dans le corps et pour créer une aspiration sans écraser le diamètre.

L’état de surface des tubes médicaux doit être bien contrôlé. Ici, le tube PVC a subi un traitement spécial après l’extrusion. Il est dépoli de manière à éviter les effets de ventouse entre parois trop lisses lors du passage dans l’oesophage.

Dans d’autres cas, comme celui des tubes en contact avec le sang, la surface doit être parfaitement lisse pour éviter les points d’accroche et le risque de caillots dangereux.

Les diamètres sont normalisés, et les matériaux sont agréés pour usage médical par des organismes spécifiques.


FIBRES D'ARAMIDE

La fibre aramide (polyamide aromatique) est plus souvent appelée Kevlar, marque déposée par Du Pont de Nemours qui l’a mise au point dès 1972. C’est un matériau qui présente une bonne résistance et une bonne rigidité pour un prix moyen. Les fibres sont légères, auto-extinguibles, ne fondant ni ne rétrécissant à la flamme. Si elles ne résistent pas bien à la compression (elles peuvent être associées aux fibres de carbone si nécessaire), elles sont par contre très résistantes à l’impact et aux chocs. On les utilise comme renforts de composites en aéronautique, en blindage, pour des gilets pare-balles...


POLYMERES CONDUCTEURS - POLYMERES CHARGES

Les polymères peuvent être mélangés à divers additifs, charges ou renforts pour former des plastiques spéciaux pour des applications spécifiques.

Ainsi, il est possible de fabriquer des polymères conducteurs en mélangeant une charge conductrice (noir de carbone, fibres d’inox, poudre d’aluminium...) à un polymère de base. Le composite ainsi obtenu peut être moulé par les techniques classiques (injection par exemple) sous forme d’enceintes, de capots, d’habillages... qui entoureront les équipements électroniques et les protégeront des interférences électromagnétiques (exemples : récepteurs téléphoniques, enceintes de circuits électroniques pour systèmes CDI...).

Un polymère peut être rendu odoriférant (senteur de chèvrefeuille) par adjonction de parfums. Ce type de produit est utilisé pour injecter des plaquettes WC (rose, lavande...), des citrons pour lave-vaisselle (citron), des purificateurs pour voiture (menthe, eucalyptus...), des dispositifs aussi de donner au plastique l’odeur de cuir pour les intérieurs de voiture.

Un plastique peut être phosphorescent s’il est chargé d’oxydes métalliques. Il est utilisé pour des applications telles qu’interrupteurs électriques, panneaux de sécurité, notamment dans les avions, colliers pour animaux...

On peut créer, par exemple, des colliers phosphorescents anti-puces en chargeant le plastique d’une substance insecticide.


ANALYSE FONCTIONNELLE D'UNE APPLICATION

Ces quelques exemples prouvent que les matières plastiques sont véritablement des matériaux « sur mesure » qui doivent être choisis sur base d’une analyse fonctionnelle de l’application. Un cas succinct est proposé aux étudiants qui sont invités à réfléchir au cahier des charges correspondant à une valise.

On a supposé ici que le choix de la technique de production a déjà été établi, principalement sur base du critère de coût : l’injection a été sélectionnée pour l’intégration des fonctions (pièces complexes) et le grand nombre de pièces à produire.

Il reste à répondre à la question de savoir quel polymère utiliser.

Un produit vendu sur le marché doit, pour répondre à la satisfaction du client :

  • Posséder des caractéristiques initiales attrayantes (pour la valise, ce peut être un prix faible, un poids faible, une forme et des coloris attrayants, une gamme étendue,...) ;
  • Conserver ces caractéristiques lorsque la valise est soumise aux sollicitations dues à l’utilisation et ce, durant un certain temps.

Divers critères entreront en ligne de compte. Pour une valise, ces critères sont essentiellement :

  • Critères de satisfaction : critères économiques, pratiques et esthétiques
    • Le coût de la matière
    • La masse volumique
    • La gamme de coloris accessibles
    • La possibilité de réaliser des textures particulières (imitation cuir)
    • La compatibilité avec d’autres matériaux de garnissage par exemple, en vue de l’assemblage (soudabilité et collabilité qui influence de manière importante le coût de l’ensemble ;
  • Critères de maintien de la satisfaction : critères de résistance
    • La résistance aux chocs (de -30°C à +70°C)
    • La rigidité (de -30°C à +70°C)
    • La résistance sous contrainte de longue durée ou résistance au fluage (jusqu’à +70°C)
    • La résistance à la rayure et à l’abrasion, la dureté
    • La résistance chimique aux solvants de nettoyage
    • La sensibilité aux UV, la résistance au vieillissement climatique.

Suivant l’objectif défini par le marketing et le type de clientèle visée, ces divers critères seront pondérés avec des degrés d’importance plus ou moins grands.

L’exemple du choix de matière pour la carcasse est résumé ci-dessous. Le graphique en bas de page reprend des données génériques de divers matériaux.

Le critère de coût élimine d’emblée les POM, PBT, PA, PC et autres. La combinaison de faible coût, faible densité, excellente résistance chimique aux solvants et détergents, rigidité acceptable et gamme extrêmement étendue de choix de grades fait du polypropylène le maître-choix pour la réalisation de la carcasse d’une valise moderne.

C’est d’ailleurs la matière choisie pour fabriquer la valise contenant le matériel didactique du Kit plastiques.


CONCLUSIONS

Les étudiants, sous la conduite de leur professeur, pourront, en exploitant les expériences, informations et produits contenus dans le Kit plastiques, comprendre la polymérisation, tester les propriétés des plastiques courants et rencontrer quelques polymères spéciaux, pour le plaisir de comprendre leur environnement.

En arrière-plan, pensons aussi que si nous sommes de gros consommateurs de matières plastiques, la Belgique est également le plus gros producteur de polymères par habitant. Nous sommes riches également d’un ensemble de transformateurs (injecteurs, extrudeurs, thermoformeurs...) qui travaillent à la prospérité du pays. Le secteur de la transformation connaît une plus forte croissance que l’industrie dans sa totalité.

Paru dans : « A.I.H.E », août/sept 98.


Polar en kit
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Un kit plastique avec 14 expériences à réaliser, dont une permettant de fabriquer de la fourrure polaire, est mis à la disposition des professeurs de sciences des écoles de la Communauté française et de l’Enseignement catholique. Renseignements : Fechiplast, 02 238 98 04.

Paru dans : « Le Soir Illustré », 2 décembre 1998.


L’Institut Catholique de Formation Continuée introduit l’étude des polymères dans le secondaire
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Du 25 au 28 janvier 1999, une bonne cinquantaine de professeurs suivaient comme chaque année à pareille époque les cours organisés par l’ICAFOC à l’UCL, portant cette fois sur l’étude de la chimie des matériaux dans les classes du secondaire. Partant de la chimie et des matériaux nouveaux, les intervenants ont présenté aux enseignants du secondaire les polymères organiques biocompatibles, les greffes organiques biodégradables, les applications de nouveaux matériaux en médecine dentaire, les silicones, etc.

Ensuite, au cours de l’avant-dernière journée, les enseignants ont pu expérimenter eux-mêmes le contenu de la valise « KIT Plastiques© » sous la direction de Madame Ir. F. Monfort du CRIF et du professeur Devaux de l’UCL et de ses assistants.
Le dernier jour était consacré à la visite des laboratoires du CRIF et de trois entreprises actives dans les techniques d’injection et d’extrusion de matières plastiques. Au terme de ces quatre jours de séminaire, l’ICAFOC offrait gracieusement à chaque enseignant un KIT PLASTIQUES.

Le projet KIT Plastiques© avait aussi été présenté le 18 décembre 1998 aux délégués nationaux de la FGTB/ABVV. La valise représente à chaque fois une occasion de présenter les missions et réalisations de Fedichem et de ses différents services et sections.

Renseignements : B. Philippe – Tél. : 02 238 98 04

Paru dans : « Chimie Flash », n° 3537, 10 février 1999



Eklyps – L’alchimiste
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Il n’est pas toujours facile de rendre un cours de chimie attrayant. Heureusement, une valise, développée par Eklyps, notre partenaire de la semaine, vient au secours des enseignants. Démonstration.

En jouant les catalyseurs entre enseignants et industriels, Bruno Philippe a mis au point un « Kit plastique » et ouvre ainsi une nouvelle voie pour l’enseignement des sciences. « Cette valise, destinée à expliquer la chimie organique, contient à la fois des échantillons permettant de réaliser des expériences mais aussi un contenu théorique comprenant un manuel rédigé à l’intention des professeurs ainsi que des fiches pour les élèves. Extrêmement concrète, elle fourmille d’applications de la vie quotidienne. Cette valise allie donc le côté pratique et l’aspect pédagogique qu’elle pousse d’ailleurs assez loin », explique-t-il avec enthousiasme. Conçu pour les élèves du secondaire, le Kit plastique est également utilisé dans certaines universités, à Mons et à Louvain-la-Neuve par exemple, par les étudiants en chimie lors des premiers cycles de cours. L’idée originale a déjà séduit plusieurs enseignants. A l’heure actuelle, plus de 1.000 mallettes de ce type ont déjà été vendues dans notre pays, près de 200 en Autriche et 150 sont pratiquement prêtes à embarquer pour l’Irlande… En Belgique, les industriels cautionnent également le projet puisque, grâce au sponsoring de multiples entreprises du secteur, le Kit plastique est commercialisé à un prix défiant toute concurrence.

Siffler en apprenant

« Le but visé est de donner l’information la plus complète sur les matières plastiques qui souffrent parfois d’une mauvaise image, notamment en matière environnementale, poursuit Bruno Philippe. Or, cette crainte émane souvent d’une méconnaissance des caractéristiques des produits. En agissant directement à la base, lors de l’éducation, on permet alors aux jeunes de se forger une opinion personnelle. » En outre, avec ce procédé de cours dynamique et interactif, Bruno Philippe espère secrètement susciter quelques vocations scientifiques parmi nos chères têtes blondes…
Le Kit plastique, né dans le giron de Fechiplast (Fédération des entreprises plastiques) où Bruno Philippe a fourbi ses armes, a été mis au point en collaboration avec différents professeurs universitaires mais aussi grâce aux nombreuses discussions avec des enseignants. « L’aspect pédagogique reste, à mes yeux, un élément capital. Le contenu de la valise est toujours présenté lors d’un séminaire regroupant plusieurs enseignants. Une équipe pédagogique est également mise à disposition », ajoute-t-il.

De toutes les matières…

Bruno Philippe ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisque de nouvelles mallettes se rapportant à d’autres thèmes sont déjà en cours d’élaboration. Eklyps devrait donc bientôt voir sa gamme s’étoffer. En attendant, la petite équipe poursuit la production et la commercialisation du Kit plastique et, pour ce faire, recherche une personne en vue d’assurer la gestion quotidienne de l’entreprise (comptabilité, gestion des stocks, etc.). Curieuse et rigoureuse, elle devra montrer un certain intérêt pour les sciences et leur enseignement. Eklyps cherche également des personnes intéressées à participer aux équipes pédagogiques ainsi que des commerciaux, éventuellement distributeurs, pour renforcer les ventes. *

Eklyps – Partenariat

• Ligne téléphonique spéciale ouverte pour l’opération Partenaires d’Entreprises : 071 27 04 04.

• S.P.R.L. située chemin du Rossignol 50 à 1150 Bruxelles, dirigée par Bruno Philippe.

• Secteur : Chimie, éducation.

• Création : 1999.

• Capital : 1,25 millions FB (environ € 31.000,00).

• Chiffre d’affaires : nouvelle entreprise.

• Effectif : 2 personnes.

• Activité : Eklyps s’est spécialisée dans la conception et la vente de produits pédagogiques à l’usage des enseignants en sciences.

• Produit : il s’agit d’une valise, un kit, comprenant un mode d’emploi, de la documentation à destination du professeur ainsi que des fiches rédigées à l’intention des élèves. Grâce au Kit plastique, les élèves réalisent huit plastiques en classe (dont du nylon) et apprécient leurs propriétés. De nouvelles mallettes relatives à d’autres sujets sont en préparation.

• Applications : les valises sont destinées aux écoles secondaires et aux étudiants des premières années universitaires (orientation sciences chimiques).

• Avantages : le kit permet aux étudiants de manipuler eux-mêmes les produits et d’ainsi faire le lien avec les plastiques qui les entourent (roller in line, casques VTT ou moto, CD). Enfin, grâce à son contenu théorique complet et détaillé, il offre une analyse intellectuelle et fondamentale de qualité. Un des buts visés est de susciter de nouvelles « vocations » scientifiques par un enseignement dynamique.

• Marchés et utilisateurs : les écoles secondaires, les universités et les entreprises cherchant à récompenser des écoles ou en vue d’informer leur personnel.

• Partenariat recherché : Eklyps cherche des personnes afin d’assurer la gestion quotidienne de l’entreprise ainsi que pour constituer des équipes commerciales et pédagogiques.

Paru dans : « Tendances », 20 mai 1999.


Bruno Philippe : un vrai CA pour une PME à un employé
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Pas à la portée des PME l’installation d’un conseil d’administration ? Bruno Philippe, patron et seul employé de la firme Eklyps est la preuve vivante du contraire. Il a mis en place un vrai CA de quatre administrateurs ; un financier appartenant au secteur de l’édition, un ancien directeur d’entreprise, une comptable (sa compagne) et lui-même. Etonnante démarche pour une UTPE, une Ultra très petite entreprise, comme se plaît à se qualifier en riant de lui-même Bruno Philippe ? Encore partiellement occupé comme Relation publique à la fédération des industries chimiques de Belgique, l’homme a en fait passé dix ans à rédiger les PV des réunions du secteur « plasturgie ».

Sentant les limites de ses compétences au moment (mars 2000) de se lancer en propre dans les affaires, il a choisi de s’entourer de compétences. Résultats ? Le CA d’Eklyps (qui utilise aussi les services de quatre personnes en R & D) tient quatre réunions par an, a concocté un Business plan, exporte en France et en Autriche et pense déjà à l’Angleterre, à l’Irlande et aux pays scandinaves pour vendre ses mallettes pour l’heure essentiellement dédiées à une explication du secteur plastique.

Paru dans : « Le Soir », 11 décembre 2000.


Les plastiques à l’école
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Dans la mallette magique inventée par Bruno Philippe, savez-vous quoi qu’y n’y a ? Des matières premières, des applications plastiques, un CD Rom, une vidéo et de quoi faire 14 manipulations en classe.
Il est belge, « Comme Ilya Prigogine, le seul prix Nobel qui ait passé sa vie à étudier le hasard ». Et il dit : « Dans la vie, j’avance avec mon pif. » Apparemment, Bruno Philippe a du nez puisque ça marche, même si, comme chacun sait, il est un peu difficile de jouer les précurseurs. « Les gens ont toujours peur de ce qui est nouveau, c’est incroyable ce que la résistance primaire à tout changement est forte, mais ils s’habituent tout aussi vite, ce qui permet d’évoluer. »

De la forêt à la médiathèque

Eclectique par nature, toujours son fameux nez au vent à la recherche de ce que les autres n’ont pas encore deviné, Bruno Philippe a un parcours plutôt atypique. « J’ai déménagé huit fois avant l’âge de 18 ans », dit-il, « ça a dû m’ouvrir l’esprit. » Il fait de sages études de psychopédagogie, mais bifurque aussitôt vers le journalisme. Pas n’importe lequel : c’est l’explosion des radios pirates, il en monte une dans les Ardennes. Il sera aussi bûcheron pendant un an (« Une année aérée », dit-il), vendeur de produits pétroliers (« Heureusement, il y avait le cinéma et la planche à voile pour me changer les idées ! »), chargé de la diffusion des médias culturels à la Médiathèque de la Communauté française de Bruxelles pendant trois ans (« Il y avait un bel espace de concerts juste à côté sur la place Flagey, j’ai fait des progrès en musique. »), promoteur de tourisme fluvial, avant de rencontrer la FIC (Fédération des Industries chimiques) « qui cherchait un ingénieur, que je ne suis pas, pour sensibiliser le public aux aspects positifs du plastique. C’était en 1992, ils m’ont trouvé plein d’initiative ! » Bref, cette rencontre improbable se transforme en rencontre magique : la FIC a trouvé l’oiseau rare et Bruno Philippe un challenge à la mesure de ses neurones.

La clef, c’est d’écouter ses détracteurs


« Il est vrai », explique Bruno Philippe plus sérieusement, « qu’il y a une culture des ingénieurs, férue de réflexion cartésienne, de principes vérifiables, et imbue de certitudes. Quand on demande à un ingénieur : ‘quelle est la valeur écologique des plastiques ?’, il répond : ‘on va faire un écobilan.’ Or la clef, c’est d’écouter ses détracteurs.

Au début, lorsqu’on me posait des questions, je répondais : ‘je vais voir, d’ailleurs j’ai les mêmes doutes que vous.’ La différence, c’est que j’avais à ma disposition absolument toutes les informations pour comprendre. Je me renseignais, je transmettais, et les journalistes trouvaient cette démarche normale. Aujourd’hui, la somme de connaissances de l’homme double tous les trois ans et nous sommes tous des consommateurs submergés de messages sans personne pour nous les expliquer. La meilleure image pour moi était, et reste, celle de la bouteille d’eau. D’un côté, une bouteille en verre d’un litre qui pèse 700 g, qui se casse, etc., etc., de l’autre une bouteille en plastique qui respecte toutes les normes en vigueur, qui pèse 24 g et qui se recycle aussi… A force de m’entendre expliquer que le plastique est plus écologique que le verre, les gens que j’avais en face de moi, qui étaient très souvent des enseignants, ont fini par me dire : « OK, on a compris, mais nous, nous avons besoin de choses concrètes, de mettre nos élèves dans un labo et de leur donner des choses à manipuler ». Ainsi est née l’idée du « Kit plastiques ».

Un filtre de Formule 1 et une éponge pour bébé

Plus facile, pour Bruno Philippe, à concevoir qu’à financer : « Même si c’était l’intérêt des industriels de la chimie, encore fallait-il les convaincre de dépenser de l’argent pour aider les jeunes. Et convaincre l’Education nationale : le kit devait apporter des connaissances en chimie organique en général, avant de parler des plastiques. Par bonheur, les inspecteurs de sciences se sont impliqués dans le projet. »

Bruno Philippe s’est entouré de scientifiques et d’enseignants pour concevoir un outil destiné aux élèves en fin de lycée, c’est-à-dire de 16 à 18 ans. A l’arrivée, le kit se présente sous forme d’une simple mallette. A l’intérieur, des échantillons de matières premières et des exemples couvrant une bonne partie du champ d’application des matériaux plastiques selon un inventaire à la Prévert qui fascine les enfants : un morceau de châssis de fenêtre en PVC et une éponge pour bébé, un filtre de Formule 1 et cinq morceaux de mousse polyuréthane, un filtre d’aquarium et une éponge abrasive… Objectif : montrer qu’un même produit peut avoir plusieurs applications différentes. On y trouve aussi une préforme de bouteille en granulés de PET dont les écailles, une fois broyées, servent à faire des fibres textiles, un échantillon de sac à dos, un sac en amidon de maïs, sans oublier un CD Rom et une vidéo. Au total : 14 manipulations possibles couvrant deux champs : la chimie et les applications des matières plastiques.

La démarche scientifique expliquée aux enfants

Lancé en 1999, le kit a déjà été vendu à quelque 1.800 enseignants de France, de Belgique, d’Autriche et du Danemark (il existe en quatre versions : français, anglais, néerlandais et allemand, la danoise est en préparation). Rien de plus facile que de se le procurer : il est en vente sur les sites Internet du SPMP et d’Eklyps, la société de Bruno Philippe, et Jeulin, grand diffuseur de produits pédagogiques, l’a inscrit à son catalogue. Quant à Bruno Philippe, il « vend » inlassablement son bébé de rencontres en congrès et séminaires. En rêvant à son grand projet : faire un coffret sur la démarche scientifique illustrée par les plastiques pour les enfants du primaire. « Nous sommes dans une société cartésienne et technologique qui offre un confort matériel et une liberté de mouvement accrus, pourtant les jeunes s’intéressent de moins en moins aux sciences et aux techniques. Il faut raconter les technologies aux enfants, les séduire, leur rendre ce monde magique. J’ai déjà convaincu le ministre belge de l’Education qui est un Vert, j’en convaincrai d’autres. D’ailleurs, les inspecteurs scolaires m’ont déjà demandé de réfléchir à un kit d’éducation par la technologie. Nous le ferons autour de six thèmes à raison de deux heures de cours par semaine pendant deux ans : les biotechnologies (nous ferons notamment faire aux enfants un fromage), les matériaux, l’emballage et l’alimentation, les structures (ponts, routes…) et l’électronique. C’est toujours la même démarche : faire la synthèse et simplifier des connaissances scientifiques et techniques pour les offrir de façon séduisante à des enseignants. Demain, les enfants manipuleront la technologie comme un jeu. » Pas mal pour un homme qui a fait des études plutôt littéraires et banni de chez lui la télévision !

Contacts :
Bruno Philippe
Eklyps
Tél. : +32 2 268 62 94
kitplastics@skynet.be
SPMP : www.lesplastiques.com

Paru dans : « Entrée en matières », n° 32, janvier 2003.

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